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Des gènes errants - Clap 13 - Patates

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  Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma - (Clap 13) Si tu lis ces lignes, c’est que tu me restes fidèle… La fidélité ! Ah ! Vaste sujet… A mon sens, en matière de littérature (mais pas que…), la fidélité n’existe pas ! Difficile de ne lire qu’un seul livre, un seul auteur, suivre un seul blog… Au mot fidélité, je préfère celui d’attentif ou bien assidu… Tiens ! Le mélange des deux, donne attendu. (Non, non, « assitif », ça ne veut rien dire, mais on peut lui inventer une signification ! A toi de jouer, dans les commentaires !) Allez, voilà la suite tant attendue ! C’est assitif, non ? Alors, allons-y...   « C’est presque une corvée, reconnue comme telle par tous ceux qui en parlent, la corvée d’épluchage de patates.  Quand leur père les fait cuire sans passer par l’étape de la corvée d’épluchage, il dit : -        On va manger des pommes de terre en robe de chambre. ...

Des gènes errants - Clap 12 - Joe

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Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma   (Clap 12) Toujours avec moi ? Moi, je suis toujours avec toi ! Allez, c’est reparti…   « Ludivine est soucieuse quand son père apparait au petit déjeuner, le regard vide, sombre. Certains jours, il irradie, prêt à déconner et d’autres jours, il est tendu, prêt à en découdre. Les jours sans, il ne faut pas broncher. Ludivine le sait, le sent. Elle n’a qu’à bien se tenir. Le père a souvent ce regard vide, et de plus en plus. Il s’enferme fréquemment dans des pauses figées. Corps rigide et regard lointain. Quand c’est le cas, nul besoin d’aller plonger dans ses yeux ; il n’y a qu’à l’apercevoir, de loin, assis à ne rien faire, dehors, autour de la tonnelle, le plus souvent, le vague à l’âme et dans le creux de chacune de ces vagues, il nourrit le bourdon qui l’habite, à la barbe du bonheur qui le côtoie, notamment l’innocence et la joie de ses propres filles, Marie-Jeanne et Ludivine. Mais ce matin-là, oh jo...

Des gènes errants - Clap 11 - Soleil

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  Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma     (Clap 11) Encre et plume sont tellement mes amies qu’elles me collent… Je n’arrive pas à m’en défaire ! Bon, OK, pour tout te dire, je trouve que, « Encre et Plume », ça fait mauvais dessin animé. En fait, mon meilleur ami en ce moment, j’avoue, c’est le clavier, Christian !   Allez, j’y retourne ! Tu viens ?   « Marie-Jeanne et Ludivine sont dans le petit bureau de l’assistante sociale. Régulièrement, elles y ont rendez-vous. Dans ce bureau, tout est accueillant pour les enfants, tout est coloré, attrayant, attirant, confortable, à leur portée. Elles dessinent, elles lisent, elles parlent avec la dame. Parfois, il y a d’autres enfants. Parfois, il y a d’autres dames aussi. Mais celle qu’elles voient le plus souvent quand elles viennent, c’est Mélanie, une grande femme blonde aux yeux rieurs et à la voix douce. Ludivine aime dessiner et sur tous ses dessins, le soleil règ...

Des gènes errants - Clap 10 – La chatte

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Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma   (Clap 10) Ok, je sais que tu es toujours là. Si tu as oublié, d'une semaine sur l'autre, tu sais que tu peux faire des retours en arrière, relire les textes précédents… Avec mes amis encre et plume, moi, je continue ! Allez, suis-moi (tout en restant toi !)…   « La vie se découpe en séquence, zoom sur le focal, focal sur le zoom. La maison de maître au perron de pierre et au portail en fer forgé est une maison à chats, mais pas à vendre 😉. Quand il pleut dans le jardin, et quand les chats sont là, ils se mettent à l’abri sous la tonnelle. Les chats qui posent apaisent l’esprit et les énergies qu’ils dégagent sont comme des promesses de détente, de celle qu’ils préparent lorsqu’ils s’extirpent de leur torpeur. Si c’est une grenouille, un oiseau, un lézard qui les dérange, les voir sortir du repos ne sera que plus spectaculaire, comme quelqu’un qui sort de ses gonds, imprévisible. Ludivine aime les chats, leur d...

Des gènes errants - Clap 9 – Une chanson

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Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma – (Clap 9) Toc toc toc ? Tu es là ? Toujours pas las de toute cette histoire ? La, là, las la la, la la la la ! ♪♪… on repart et à défaut de pousser une porte, poussons la chansonnette… Allez, c’est reparti…   « Ludivine aime la nouveauté, les choses à observer, et elle est servie ! C’est l’hiver, il fait froid, mais, pourvu qu’elle ait quelques liens d’attache qui la reconnecte à son cocon, son cordon ; son père et Marie-Jeanne sont là. Tout va bien. Telle une autruche qui se cache la tête dans le sable, elle ne voit pas sa mère, alors, elle n’y pense pas. Mais Ludivine est une éponge. Les conversations alentours l’informent de ce qui se passe en dehors de son champ de vision. -            Papa, dit Marie-Jeanne, c’est quand qu’on va voir Maman ? (Ah oui, tiens, c’est quand ? se demande Ludivine) Silence radio du père qui reste les yeu...

Des gènes errants - Clap 8 - Trésor

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Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma – (Clap 8) Encre et plume sont mes amis. Je ne m’intéresse même plus à l’évolution du film dans les salles sombres, sur grand écran. Je suis à fond dans mon histoire, ce soit disant synopsis, et je me régale de le modifier à ma sauce « vie nait…grrrr ». Et toi ? Toujours là ? Ok, on continue, alors… « Oui, Ludivine est pétrie de mauvais rêves partis dans les nimbes des quelques nuits passées à l’appartement. Et ça n’est pas la fête. Heureusement, ça ne dure qu’un automne. Très vite, le champ de conscience de Ludivine retourne dans la maison de maître au perron de pierre et au portail en fer forgé, chez le père ; c’est sans compter, ni conter une séparation houleuse et agressive, un déchirement violent, une bagarre de tous les instants. Ca perdurera entre père et mère. Personne ne gagnera, personne ne perdra, mais ça durera, et ça leur appartiendra à tout jamais.     Pour l’heure, Marie-Jeann...

Des gènes errants - Clap 7 – La vie rêvée

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Bonjour la Smala-vie-comme-au-cinéma  - (Clap 7) Le film   « La Vie » est toujours à l’affiche. Ca suit son court et j’ai confiance. Le Réalisateur a beaucoup de talent. Alors laissons filer (telle une étoile). Moi, j’ai décidé de reprendre en main le synopsis (qui n’en est pas un, pour rappel) et de le peaufiner à ma sauce… Il y en a beaucoup comme moi, des actrices devenues autrices… Et toi, tu es toujours là ?  On continue, alors ?  Allez, on ne lâche rien…. « …Fragmenté, morcelé, sectionné, découpé… On se croirait chez la Mère Cheval, la charcutière…   Mais ce sont les parents qui ont tranché dans le vif, au retour de ces jolies colonies de vacances… merci Papa, merci Maman… : on ne vivra plus la vie d’avant !  Un accident de parcours et on découpe avec force et fracas l’habitacle pour tenter de préserver ce qui est encore en vie, là-dedans. Ça fait beaucoup de bruit et de mouvements, beaucoup de tressautemen...