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Dix mois, dis-moi…

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    Dis-moi dix ingrédients de ta vie qui t’emportent et t’importent et je te les transforme en dix vagues distillées, pour que ton quotidien ne divague pas… Ce serait stylé, dis, hein ?... Ok, allez, je me jette à l’eau ! L’humour me porte en petites vaguelettes au quotidien. Ça n’est pas l’humour bravache qui a ma préférence, même si parfois, ça peut me faire sourire. Je parle là de l’humour qui rassemble, qui relie chacun et chacune en des vagues de sourire, l’humour fin, qui soulève le diaphragme et la commissure des lèvres. Egalement, l’humour bien servi, celui qu’on n’attend pas, celui qui fait briller les yeux et qu’on nomme le fou rire ; les yeux étant les fenêtres de l’âme (et les paupières leurs volets), on sait alors que l’âme est arrosée, nourrie.  Je prends le rire très au sérieux, parce que là où il y a de l’humour, il y a un esprit sain, serein, ouvert, détendu, même si c’est de l’humour noir ou de la dérision . J’ai rapidement saisi l’im...

Et voilà encore que Noël « des boules » !

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  Faire croire au père noël, ça part d’un bon sentiment, celui d’éveiller la magie dans les yeux des enfants. Mais c’est à mon sens beaucoup plus profond que ça. En essence, je ne peux pas te faire croire que ce qui s’énonce dans le texte suivant résulte d’un vrai dialogue avec ma fille, mais, imaginer que c’est vraiment arriver rend ma pensée beaucoup plus profonde… Et te livrer ma pensée la plus profonde, c ’est cadeau… de noël !     -        Noël, ah noël ! La période de toutes les merveilles, la période des couleurs et des luminescences, ça clignote et ça scintille, ça brille et ça électrise…. mais ça fait aussi un sacré grabuge dans certains esprits, dis-je.   -        Mais pourquoi tu dis ça, maman ? me répond ma fille, c’est trop génial, Noël, t’as les cadeaux, la joie de tout le monde, les sapins, l’empressement de trouver ce qui fera plaisir. Regarde ton petit fils et ta petit...

Diling-Diling...

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  Voilà plusieurs jours que, chaque fois que je prends un virage en voiture ou que je freine brusquement, deux petites bouteilles en verre s’entrechoquent à l’arrière. Ca fait diling-diling du fond de mon coffre. Ces deux petites bouteilles, je les avais mises là, sans les caler, au milieu de quelques objets hétéroclites, pensant saisir l’occasion imminente de la rencontre d’une poubelle à verre sur un de mes prochains trajets. Mais on sait ce que c’est, hein ? On part pour un trajet précis (boulot, visite, course), on passe devant ou pas loin de la poubelle en question, on ne s’arrête pas, on a rendez-vous, on est pressé, ça n’est pas le sujet…  Ce jour-là, il fait grand beau, j’ai des courses à faire et les bouteilles continuent à se balader de gauche à droite, sans se briser, c’est déjà ça. Quand le niveau de la musique dans l’habitacle m’en laisse le loisir, les diling-dilings des bouteilles rappellent à l’ordre mon oreille attentive et orientée. Ah flute, oui, faut que ...

Une histoire sans fin, encore et en corps...

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  Chaque jour dans le monde, des âmes naissent et d'autres passent de la vie à trépas. On célèbre la vie, mais on se met des œillères sur l'idée de la mort. Or, notre âme le sait pertinemment que nous sommes ici de passage. Ne pas y accorder une attention particulière, être dans le déni, c'est ça qui n'est pas sage et fait obstacle à goûter la saveur du moment.  J'ai écrit le petit texte qui suit, en passant. Il reflète ma façon de voir tout ça, les yeux dans les yeux : la naissance, la vie, la mort, ce fameux passage de la vie à trépas, (du verbe trépasser, très passer... Passer, quoi...) Je dédie ce texte à Françoise, à Marie-Anne, sa fille, et à tous les gens qui les entourent et particulièrement à celle qui a pris son lundi pour accompagner Marie-Anne qui est si triste de voir sa maman s'éloigner peu à peu. 💓💓💓   Ca flotte dans un cocon de douceur et d’ouate. Ça baigne en béatitude dans un environnement de velours, tiédeur en suspension. Ça n’est ...

Méditation de Pleine Présence du Coeur

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  Les jours fériés sont l’occasion de ne faire rien. Il pleut dehors ? Qu’à cela ne tienne, c’est à l’intérieur que je mets de la lumière ; j’allume des bougies, je cocoone à leur lueur au rythme lent de l’inactivité … Ah, ne rien faire !...  Dans nos vies trépidantes, il faut beaucoup de lâcher prise, accepter de laisser le temps au temps, pour accueillir le rienté, tant la culpabilité de faire à tout prix nous est transfusé… Le rienté fait peur et donne le vertige. Même la nature n’aime pas le vide, dit-on. En fait, le vide n’est jamais vide, et Dame Nature, elle, le sait bien. Elle nous laisse deviner, percevoir que si on laisse aller, alors, la vie et ce qu’elle a de plus grand que nous, se charge de remplir cette vacuité en quelque choses de nourrissant pour l’âme et pour le cœur. C’est à mon sens l’objectif, s’il en faut, de la méditation ; laisser de la place à la vacuité. J’en fais l’expérience chaque jour, à présent que ma vie a pris...

Toujours là !

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  On parle chemin quand il y a Compostelle, Composte-elle quand il y a recyclage, Recyclage quand il y a planète, Planète quand il y a péril, Péril quand il y a demeure, Demeure quand il y a immobilité, Immobilité quand il y a peur, Peur quand il y a danger, Danger quand il y a mort, Mort quand il y a " des fins ", Fin quand il y a délicat, Délicat quand il y a ex-qui(s), Exquis quand il y a heureux, Heureux quand il y a richesse, Richesse quand il y a intérieur, Intérieur quand il y a développement, Développement quand il y a déploiement, Déploiement quand il y a satisfaction, Satisfaction quand il y a Rolling Stone Rolling Stone quand il y a pierre qui roule Pierre qui roule quand il y a chemin Chemin quand il y a Compostelle…. Et la boucle (du sac) est bouclée pour partir sur les chemins…   Qui a dit que tous les chemins mènent à Rome ? Ils mènent aussi à Compostelle ! Oui, ces derniers mois, je suis passée par tou...

Des gènes errants - Clap 66 - Ames sœurs

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  -         Bonjour, la Smala-achever (clap 66)  Allez, c'est reparti.  Mais même si il faut aller de l'avant, parfois il faut savoir ... s'arrêter ! 😜 Si tu prends la lecture de ces petits textes en cours de route, tu ne vas rien comprendre ! Il te faut revenir au tout premier texte, celui du 4 septembre 2023, intitulé « Ça part de là - Clap 1 » ,  et respecter l’ordre chronologique des claps… Si tu es assidu-e et donc fidèle depuis le 4 septembre 2023, tu sais que cette histoire trace son chemin. Alors, ensemble... terminons-là ! Bonne lecture ! La précédente publication, assez lointaine, mériterait d'être relue, je te l'accorde, mais si tu as la flemme et une mémoire indélébile, juste pour rappel, voici comment ça s'arrêtait :  -               " (...)  elle a la révélation que c’est bien Réjane qui a mis le feu à la maison de maître au perron de pierre et au portail en fer forgé. Elle...