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  Voici une petite histoire, revue à ma sauce, que tu connais déjà, sans doute… 💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧💧 Max Souplus est le maître du monde des affaires. Aujourd’hui, Max Souplus est en déplacement dans le sud de la France. Il se trouve en bord de mer, dans un petit village. On ne sait pas trop comment il a atterri là, toujours pressé de conclure de bonnes affaires, mais, le fait est, en costard-cravate, il sue et sirote un Morito Passion, absorbé par ses notes et ses chiffres précédemment extirpés de sa mallette en cuir. Soudain, alors qu’il lève le nez pour sonder l’horizon, de l’air conquérant qui le caractérise, il remarque un pêcheur poussant sa barque vers la rive. Au fond, juste quelques poissons. Max Souplus, toujours prêt au développement, voir à l’expansion de toute action, interpelle le pêcheur : -         Eh l’ami, combien de temps te faut-il pour attraper ces quelques...

Mon père...

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  « Parler à mon père »...𝅘𝅥𝅰𝅘𝅥 Ca n’est pas cette chanson qui m’a conduit à tout mettre en place pour le faire. C’est un long cheminement, celui qui part de ma naissance. Ou peut-être avant, qui sait… Ma naissance ? Un miracle, quand j’y pense… Ma vie ? Une joie, toujours… Et ce, malgré les obstacles que j’ai partiellement racontés, de façon très romancée, sur ce blog, à travers les textes « Des gènes errants » du Clap 1 au Clap 66, entre septembre 2023 et septembre 2025. C’est en écrivant les deux lignes précédentes que je m’aperçois que cette histoire comprend 66 Claps. 66, c’est l'année de ma naissance. J’ai commencé et terminé cette histoire en septembre (2023 et 2025). Septembre, c’est le mois de ma naissance. La vie nous fait de sacrés clins " dieu ", tout de même ! Et si je pousse un peu plus loin, c’est en 2025, quelques semaines avant le clap de fin «  Des gènes errants », que je suis allée parler à mon père, comme si que...

Dix mois, dis-moi…

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    Dis-moi dix ingrédients de ta vie qui t’emportent et t’importent et je te les transforme en dix vagues distillées, pour que ton quotidien ne divague pas… Ce serait stylé, dis, hein ?... Ok, allez, je me jette à l’eau ! L’humour me porte en petites vaguelettes au quotidien. Ça n’est pas l’humour bravache qui a ma préférence, même si parfois, ça peut me faire sourire. Je parle là de l’humour qui rassemble, qui relie chacun et chacune en des vagues de sourire, l’humour fin, qui soulève le diaphragme et la commissure des lèvres. Egalement, l’humour bien servi, celui qu’on n’attend pas, celui qui fait briller les yeux et qu’on nomme le fou rire ; les yeux étant les fenêtres de l’âme (et les paupières leurs volets), on sait alors que l’âme est arrosée, nourrie.  Je prends le rire très au sérieux, parce que là où il y a de l’humour, il y a un esprit sain, serein, ouvert, détendu, même si c’est de l’humour noir ou de la dérision . J’ai rapidement saisi l’im...

Et voilà encore que Noël « des boules » !

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  Faire croire au père noël, ça part d’un bon sentiment, celui d’éveiller la magie dans les yeux des enfants. Mais c’est à mon sens beaucoup plus profond que ça. En essence, je ne peux pas te faire croire que ce qui s’énonce dans le texte suivant résulte d’un vrai dialogue avec ma fille, mais, imaginer que c’est vraiment arriver rend ma pensée beaucoup plus profonde… Et te livrer ma pensée la plus profonde, c ’est cadeau… de noël !     -        Noël, ah noël ! La période de toutes les merveilles, la période des couleurs et des luminescences, ça clignote et ça scintille, ça brille et ça électrise…. mais ça fait aussi un sacré grabuge dans certains esprits, dis-je.   -        Mais pourquoi tu dis ça, maman ? me répond ma fille, c’est trop génial, Noël, t’as les cadeaux, la joie de tout le monde, les sapins, l’empressement de trouver ce qui fera plaisir. Regarde ton petit fils et ta petit...

Diling-Diling...

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  Voilà plusieurs jours que, chaque fois que je prends un virage en voiture ou que je freine brusquement, deux petites bouteilles en verre s’entrechoquent à l’arrière. Ca fait diling-diling du fond de mon coffre. Ces deux petites bouteilles, je les avais mises là, sans les caler, au milieu de quelques objets hétéroclites, pensant saisir l’occasion imminente de la rencontre d’une poubelle à verre sur un de mes prochains trajets. Mais on sait ce que c’est, hein ? On part pour un trajet précis (boulot, visite, course), on passe devant ou pas loin de la poubelle en question, on ne s’arrête pas, on a rendez-vous, on est pressé, ça n’est pas le sujet…  Ce jour-là, il fait grand beau, j’ai des courses à faire et les bouteilles continuent à se balader de gauche à droite, sans se briser, c’est déjà ça. Quand le niveau de la musique dans l’habitacle m’en laisse le loisir, les diling-dilings des bouteilles rappellent à l’ordre mon oreille attentive et orientée. Ah flute, oui, faut que ...

Une histoire sans fin, encore et en corps...

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  Chaque jour dans le monde, des âmes naissent et d'autres passent de la vie à trépas. On célèbre la vie, mais on se met des œillères sur l'idée de la mort. Or, notre âme le sait pertinemment que nous sommes ici de passage. Ne pas y accorder une attention particulière, être dans le déni, c'est ça qui n'est pas sage et fait obstacle à goûter la saveur du moment.  J'ai écrit le petit texte qui suit, en passant. Il reflète ma façon de voir tout ça, les yeux dans les yeux : la naissance, la vie, la mort, ce fameux passage de la vie à trépas, (du verbe trépasser, très passer... Passer, quoi...) Je dédie ce texte à Françoise, à Marie-Anne, sa fille, et à tous les gens qui les entourent et particulièrement à celle qui a pris son lundi pour accompagner Marie-Anne qui est si triste de voir sa maman s'éloigner peu à peu. 💓💓💓   Ca flotte dans un cocon de douceur et d’ouate. Ça baigne en béatitude dans un environnement de velours, tiédeur en suspension. Ça n’est ...