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A prouver... puis approuvé !

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  Bonjour La Smala-hasard-ou-coïncidence, Aller dans le sens de la rivière, se laisser porter par son flux, ne pas résister à son flot, ne pas freiner des quatre fers. A l’image du poisson. D’ailleurs, il n’a pas de pied pour avoir pied, le poisson, il ne peut donc pas freiner des quatre fers, il se laisse porter par le courant d’eau, dans le sens des aiguilles d’une montre, sans résistance, toujours dans l’instant, quand le parapentiste, lui, saisit le courant d’air, (ainsi que les cerveaux lents, mais ça, c’est une autre histoire…). Certes, le poisson (surtout le rouge) a la mémoire qui va avec, mais comparaison n’est pas raison ; le poisson est doué dans l’eau, quand le kangourou est doué pour vivre en Australie (sauf en cas d’incendie criminel). Les animaux nous donnent des pistes de vie, pour une vie sur la piste, dans le bon sens. Mais attention, les pirouettes sont réservées aux pros du sport, et les cacahouètes aux touristes de la Tour Eiffel. Voilà, je me suis lai...

Renait sens !

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  Bonjour la Smala-aller-plus-haut, Aller toujours plus haut, au-dessus des montagnes, au-dessus des nuages, éthéré(e), aspiré(e) par le ciel. Faire comme l’oiseau : « Ca vit d’air pur et d’eau fraiche, un oiseau. Mais jamais rien ne l’empêche, l’oiseau, d’aller plus haut… »… Quelle belle fugue, hein, Michel ?😜😂    C’est tentant, mais nous ne sommes pas oiseau, ni fusée, ni météore (quoique…). Aller toujours plus haut n’est pas forcément la seule conduite à tenir ; en tant qu’être incarné, il est bon d’avoir aussi les pieds sur terre, quoiqu’il arrive, foulant le sol riche de Gaia, qui par-là même donne l’énergie d’avancer. C’est parfois ça qui me fait défaut, l’ancrage dans la terre ferme. Je confonds l’ancre et l’encre de ma plume. Sa pointe me (re)tient par son filet gracile en contact avec les énergies terrestres, son bruissement sur le papier. Mais ça n’est pas suffisant pour être fondation solide et ancrée, à l’image d’une maison et t...

Libère tes intérieurs !

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    Bonjour la Smalanormal,  Farfadet ; voici un mot de magie associé à l’esprit des petits lutins, ces feu-follets qu’on trouve (si si !) aux   abords des mares et des marais… (… J’ai démarré mon texte et je ne sais pas où je vais aller. Mais j’y vais… Tu viens avec moi ?) OK, nous voilà donc au bord d’une mare, accompagnés de l’esprit des farfadets qui soufflent, à première vue, des propos incongrus. Avec eux, tout est possible. Ils sèment dans les esprits des pensées de fleurs et des fleurs de patience pour pouvoir croire en tout, en son temps. Le temps, au-dessus de la mare à farfadets est magnifiquement serein. Il fait nuit. C’est la période propice à leur apparition. Les étoiles scintillent sur la toile cirée du ciel et il faut lever les yeux pour en apprécier la singularité. Singulier ce ciel, oui… Rien ne lui ressemble, rien n’est comparable à lui. Cette profondeur, cet infini, cette clarté, cette obscurité, cet intouchabilité, cette inac...

Mais où l'or loge ?

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  Bonjour la Smala-attends toi à de la poésie, mais pas que… Consentir à s’offrir ce temps de rien, en même temps, ce temps de tout. Le temps coule au même rythme pour tous. Il n’est plein que de ce qu’on veut bien le remplir. Et pourquoi pas de rien ? De rien de structuré, de rien d’obligatoire, de rien de politiquement correcte.  Ça reste quelque chose et c’est déjà beaucoup. Juste, suivre son chemin intuitif qui mène d’une vacuité à l’autre, d’un rien à un tout. C’est ainsi que je vis actuellement, chaque plage journalière ; une plage de sable fin que j’effleure du bout de la plante de mes pieds. Parfois, je marche sur un contendant (un con tendant ?) et ça fait mal ou ça me crée de l’inconfort (un con fort ?) , une plaie à refermer. Une plage de sable fin que je survole sereinement, les yeux rivés sur l’horizon de la mer, (que me réservent les jours à venir ?) , mais le cœur et le corps bien implanté dans l’instant. Car le temps n’es...

Perles à r’bours

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    Bonjour la Smale-aphorisme (comme souvent),  Petite perle polissonne déferle sur le parquet en un bruit cristallin, rebondissant plusieurs fois pour aller se loger là où elle a décidé de se blottir, au cœur des choses, telle une « boule versée » sur le sol. Cette petite perle polissonne a une âme au caractère trempé des temps qu’il fait et qu’elle rencontre. Elle est rosée, nacrée, lustrée d’avoir été polie, et polissonne, aussi, parfois… Elle est contenue entièrement de sa matière, sans vide, toute pleine d’elle-même. C’est une perle qui ne s’enfile pas ; aucun trou ne la traverse. Elle va au gré des vents de ce qui l’entoure, elle est matière dans la matière, à sa manière, tentant un peu d’art.   Si c’était un visage, elle aurait les yeux clairs et le sourire entendu de celle à qui on ne la fait pas. (Pour rappel, elle ne s’enfile pas…😜) Si c’était un paysage, ce serait la mer, autonome, sauvage, gracieuse, pure et mystérieuse, dotée de to...

Haut mage...

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  Bonjour la Smala-ah-c’est-pas-d’moi, Oui, une fois n’est pas coutume, le poème ci-dessous n’est pas de moi. Il est d’Isabelle, célèbre animatrice des ateliers d’écriture de l’association Persona (Montpellier), personnellement dédié à mon actualité (cousu d’adversité)… Merci, Isabelle, de cet hommage (haut mage…) ! Comme j’ai beaucoup aimé ces quelques vers, (tchin !) je les mets à une place d’honneur, à mon sens ; sur mon blog.     « Prends le temps   Laisse le venir à toi Et baigne toi dedans   Comme un moineau dans une flaque Joue avec le temps Ris avec lui Lave-toi de tes fardeaux Et imprègne-toi de lui   Adopte l’odeur du temps Roule-toi nu dedans   Cette peau de temps te fera glisser partout Même dans les pires drames Tu pleureras mais tu glisseras Inexorablement Vers le présent   Sois le temps Rien que le temps   Accorde-toi avec le jour Accorde-toi avec la nuit Incarne-toi dans les minutes Jouis de chaque mom...

Doux leurre...

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  Bonjour la Smala-affliction (mais pas que…) De quoi parlons-nous, aujourd’hui ? Faut-il vraiment parler ? N’est-ce pas plus ressourçant d’écouter, de sentir et de se laisser porter, là, maintenant, dans le flux de ce que représente l’instant, confiant, comme conduit en calèche par un cocher qui connait le chemin. Mais, là, j’ai besoin d’évacuer le souvenir et les moments difficiles, d’évacuer jusqu’à la sensation qui me colle à la peau. Alors j’écris. J’ai besoin de laisser couler l’encre du souvenir et des moments difficiles, de les laisser dériver au loin sur la rivière qui court devant mes yeux. Ma rivière de mots qui nettoie les maux. Oui, mes yeux sont plein d’eau et j’ai bien peur que mes canaux lacrymaux soient directement connectés à la mer ; je pourrai pleurer à l’infini, toutes les larmes de la mer, toutes les larmes d’une mère en pleurs. Le vide sidéral me mine et (je) râle.🐱 Mais à l’écoute du grand Tout, je ressens le frisson du corps souffr...