Articles

Haut mage...

Image
  Bonjour la Smala-ah-c’est-pas-d’moi, Oui, une fois n’est pas coutume, le poème ci-dessous n’est pas de moi. Il est d’Isabelle, célèbre animatrice des ateliers d’écriture de l’association Persona (Montpellier), personnellement dédié à mon actualité (cousu d’adversité)… Merci, Isabelle, de cet hommage (haut mage…) ! Comme j’ai beaucoup aimé ces quelques vers, (tchin !) je les mets à une place d’honneur, à mon sens ; sur mon blog.     « Prends le temps   Laisse le venir à toi Et baigne toi dedans   Comme un moineau dans une flaque Joue avec le temps Ris avec lui Lave-toi de tes fardeaux Et imprègne-toi de lui   Adopte l’odeur du temps Roule-toi nu dedans   Cette peau de temps te fera glisser partout Même dans les pires drames Tu pleureras mais tu glisseras Inexorablement Vers le présent   Sois le temps Rien que le temps   Accorde-toi avec le jour Accorde-toi avec la nuit Incarne-toi dans les minutes Jouis de chaque mom...

Doux leurre...

Image
  Bonjour la Smala-affliction (mais pas que…) De quoi parlons-nous, aujourd’hui ? Faut-il vraiment parler ? N’est-ce pas plus ressourçant d’écouter, de sentir et de se laisser porter, là, maintenant, dans le flux de ce que représente l’instant, confiant, comme conduit en calèche par un cocher qui connait le chemin. Mais, là, j’ai besoin d’évacuer le souvenir et les moments difficiles, d’évacuer jusqu’à la sensation qui me colle à la peau. Alors j’écris. J’ai besoin de laisser couler l’encre du souvenir et des moments difficiles, de les laisser dériver au loin sur la rivière qui court devant mes yeux. Ma rivière de mots qui nettoie les maux. Oui, mes yeux sont plein d’eau et j’ai bien peur que mes canaux lacrymaux soient directement connectés à la mer ; je pourrai pleurer à l’infini, toutes les larmes de la mer, toutes les larmes d’une mère en pleurs. Le vide sidéral me mine et (je) râle.🐱 Mais à l’écoute du grand Tout, je ressens le frisson du corps souffr...

Mon corps sait, ma mémoire se râpe, elle…

Image
  B onjour la Smala-amour-toujours, En vouloir inlassablement plus, en chose, en temps, en corps… Hélas, tout ne suit pas. Et la disparition de la mémoire est un indice... Dans ces situations, peut-être notre être s’économise pour aller au bout, libéré des entraves, pour un meilleur envol, comme un trait de fusain qui s’étiole sur la fin, pour disparaitre à jamais.  Ce petit texte s’adresse à ceux qui s’y reconnaîtront. Et aussi à ceux qui se souviennent qu’un jour ils ne se souviendront peut être plus, non plus.    Sortir des sentiers battus. Oui, il faut en sortir de cette violence des sentiers battus, il me faut aller à la rencontre de l’inconnu, pour ensuite en faire un connu. Oui, dans l’intervalle, oser aller à la rencontre de ce que je ne connais pas, en dehors de ma zone de confort, en dehors de ce qui me rassure, et qui rassure tout le monde ; aller au-delà de ma mémoire, sans mémoire, donc. Le temps sent bon la sève de pin et le vent qui emport...

Sein ou saint ? Ovaire ou haut verre ? Utérus ou hue ! t'es russe ? Façons de voir les choses..... L'avis en rose.

Image
Bonjour la Smala-amas-de-mots (et/ou de-maux....) Ecrire est pour moi une exultation et non un exutoire. Un exutoire est un dérivatif pour se vider de quelque chose. Et quand on en cherche les synonymes, il est proposé « ulcère, cancer, abcès… ». Oui, écrire pour moi est une exultation ou une exaltation, (loin d’un exutoire donc), une recherche toujours plus joyeuse de la plus grande joie qui soit en moi. Celle qui gagnera du terrain vers la victoire de mon octobre rose. Alors, laissons de côté ces « cancer-t-on le champagne ? » et aimons-nous vivants, là maintenant, sans attendre qu’il ne soit trop tard. Dans le texte ci-dessous, je me fais plaiz, comme d’hab ! Puisses-tu y trouver ton compte, toi, lecteur !.... Le titre de ce blog, c’est sa raison d’être ; des mottes à mots. Je fabrique ici des petites mottes de mots qui pour ceux qui me lisent peuvent vouloir dire beaucoup, ou pas. Il n’en est pas moins vrai que ces mottes sont vivante...

Passe science, et qu'on s'en tire...

Image
Bonjour la Smala-adversité, Je ne me cache pas la face ; tous mes écrits ont comme inspiration première ma propre expérience. Le texte ci-dessous sera transparent pour toi qui me connais... C’est prégnant, ça prend sa place, toute sa place. Ça n’a pas demandé la permission. C’est culotté, c’est sacrément envahissant. Il y a forcément une explication quand le vide est occupé, comme ça, de cette façon… Ca interroge. Il est dit que la nature a horreur du vide. Ce qui peut être envahit, ça peut être tout ce qui peut être rempli ; l’espace libre à l’intérieur d’une cruche, les terres, surtout détournées de leur utilisation première, les territoires que se disputent les pouvoirs (dont on se plaint mais qui n’en sont pas pleins), l’espace infini dans l’infini de l’univers. Tellement de vide existe ! La nature a bien du boulot. Mais elle, elle ne remplit le vide que d’amour… Ce qui envahit, ça peut être tout et rien, tout ou rien ; les pensées qui fusent à n’...

Perce seau et confit dans ciel...

Image
  Bonjour la Smala-aveu, Si j’écris souvent, c’est rarement que je me livre (je les préfère reliés et au pluriel, les livres 😀 ). Cette fois-ci, je fuite un peu (perce seau), je laisse échapper quelques indices, prise au doux piège de l’ego. Alors, qui suis-je ? Je doute que ça n'intéresse grand monde, mais, au final, c’est assez fluide à lire.  Vois plutôt  :   Je suis, mais pas que. Je suis née dans une période qui me convient, où chacun peut se targuer d’avoir vu de belles (et moins belles) évolutions, tout en sachant s’y adapter ; je fais allusion là à la technologie. J’ai commencé à voir le jour au moment du télex… C’est dire ! Aujourd’hui ça continue d’évoluer et si je me projette vers l’avenir, c’est au-delà de mon entendement, au-delà de ma perception, comme de regarder le ciel en songeant à son infinitude, ça me dépasse, ça m’affole, ça me sort de ma zone de confort, aspirée dans le vortex de l’infinitésimal, (l’infini-t’es-si-mal)...

" Ces lignes d'ions " qui nous traversent....

Image
  Bonjour la Smalascension, Nous sommes partis, dans les collines, dans la montagne, des nivelées, couleurs éclatantes, souffle large.  Tout nous contenait, nous étions contenus dans le Tout. Nous nous reconnaissions, à travers chaque respiration, chaque goutte de rosée, chaque brin d’herbe effleuré, chaque beauté de paysage. Et puis, soudain, le ciel est tombé, en torrent de volutes, en cascade assourdissante, nous laissant le souffle court, confondant la rosée, noyant chaque brin d’herbe, floutant la splendeur. Le sol respirait au rythme de cette Nature, maîtresse du temps, à chaque instant.  Maitresse de l’instant, Dame Nature nous a séparés, toi, loin devant, moi, ici-bas, encombrée par trop de rosée accumulée, trop d’herbes enlacées, comme embourbée et statufiée. Impossible de me relever. Impossible de nous relier. La nature entre nous, entrait en nous, ligaturant notre lien pas si indéfectible que ça, au final. Toi, tu continuais de t’envoler au-delà des c...