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Sein ou saint ? Ovaire ou haut verre ? Utérus ou hue ! t'es russe ? Façons de voir les choses..... L'avis en rose.

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Bonjour la Smala-amas-de-mots (et/ou de-maux....) Ecrire est pour moi une exultation et non un exutoire. Un exutoire est un dérivatif pour se vider de quelque chose. Et quand on en cherche les synonymes, il est proposé « ulcère, cancer, abcès… ». Oui, écrire pour moi est une exultation ou une exaltation, (loin d’un exutoire donc), une recherche toujours plus joyeuse de la plus grande joie qui soit en moi. Celle qui gagnera du terrain vers la victoire de mon octobre rose. Alors, laissons de côté ces « cancer-t-on le champagne ? » et aimons-nous vivants, là maintenant, sans attendre qu’il ne soit trop tard. Dans le texte ci-dessous, je me fais plaiz, comme d’hab ! Puisses-tu y trouver ton compte, toi, lecteur !.... Le titre de ce blog, c’est sa raison d’être ; des mottes à mots. Je fabrique ici des petites mottes de mots qui pour ceux qui me lisent peuvent vouloir dire beaucoup, ou pas. Il n’en est pas moins vrai que ces mottes sont vivante...

Passe science, et qu'on s'en tire...

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Bonjour la Smala-adversité, Je ne me cache pas la face ; tous mes écrits ont comme inspiration première ma propre expérience. Le texte ci-dessous sera transparent pour toi qui me connais... C’est prégnant, ça prend sa place, toute sa place. Ça n’a pas demandé la permission. C’est culotté, c’est sacrément envahissant. Il y a forcément une explication quand le vide est occupé, comme ça, de cette façon… Ca interroge. Il est dit que la nature a horreur du vide. Ce qui peut être envahit, ça peut être tout ce qui peut être rempli ; l’espace libre à l’intérieur d’une cruche, les terres, surtout détournées de leur utilisation première, les territoires que se disputent les pouvoirs (dont on se plaint mais qui n’en sont pas pleins), l’espace infini dans l’infini de l’univers. Tellement de vide existe ! La nature a bien du boulot. Mais elle, elle ne remplit le vide que d’amour… Ce qui envahit, ça peut être tout et rien, tout ou rien ; les pensées qui fusent à n’...

Perce seau et confit dans ciel...

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  Bonjour la Smala-aveu, Si j’écris souvent, c’est rarement que je me livre (je les préfère reliés et au pluriel, les livres 😀 ). Cette fois-ci, je fuite un peu (perce seau), je laisse échapper quelques indices, prise au doux piège de l’ego. Alors, qui suis-je ? Je doute que ça n'intéresse grand monde, mais, au final, c’est assez fluide à lire.  Vois plutôt  :   Je suis, mais pas que. Je suis née dans une période qui me convient, où chacun peut se targuer d’avoir vu de belles (et moins belles) évolutions, tout en sachant s’y adapter ; je fais allusion là à la technologie. J’ai commencé à voir le jour au moment du télex… C’est dire ! Aujourd’hui ça continue d’évoluer et si je me projette vers l’avenir, c’est au-delà de mon entendement, au-delà de ma perception, comme de regarder le ciel en songeant à son infinitude, ça me dépasse, ça m’affole, ça me sort de ma zone de confort, aspirée dans le vortex de l’infinitésimal, (l’infini-t’es-si-mal)...

" Ces lignes d'ions " qui nous traversent....

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  Bonjour la Smalascension, Nous sommes partis, dans les collines, dans la montagne, des nivelées, couleurs éclatantes, souffle large.  Tout nous contenait, nous étions contenus dans le Tout. Nous nous reconnaissions, à travers chaque respiration, chaque goutte de rosée, chaque brin d’herbe effleuré, chaque beauté de paysage. Et puis, soudain, le ciel est tombé, en torrent de volutes, en cascade assourdissante, nous laissant le souffle court, confondant la rosée, noyant chaque brin d’herbe, floutant la splendeur. Le sol respirait au rythme de cette Nature, maîtresse du temps, à chaque instant.  Maitresse de l’instant, Dame Nature nous a séparés, toi, loin devant, moi, ici-bas, encombrée par trop de rosée accumulée, trop d’herbes enlacées, comme embourbée et statufiée. Impossible de me relever. Impossible de nous relier. La nature entre nous, entrait en nous, ligaturant notre lien pas si indéfectible que ça, au final. Toi, tu continuais de t’envoler au-delà des c...

Etre à voir....

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  Bonjour la Smala allez-courage, Je suis habitée par plus fort que moi.  Je ne suis pas seule en mon for intérieur, je suis porteuse de tout et son contraire, de ce que je parais être et ce que je suis vraiment, mais rien de ce que j’ai. Quand je partirai, les pieds devant, on se souviendra de moi pour un temps, de ce que j’étais, mais pas de ce que j’avais. Alors, ce que j’ai, je le tais, je le mets sous silence, les possessions n’étant utiles qu’à servir l’ego, ce paraître, qui part l’être d’un halo flou le rendant insignifiant. L’ETRE sans l’AVOIR est sans souci, léger et aérien, prêt à l’envol final. C’est ainsi que tout un chacun partira d’ici-bas vers l’au-delà ; sans souci, léger et aérien. Je ne suis pas mon mal, j’ai mal. Mais au-delà de lui, je continue à ETRE. Sandrinêtre (Qui a bon pied, mais pas bon œil, pour l’heure…)

Armes honnies, mets l'haut dieu...

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  Bonjour  la Smala-accord…  Quand on parle accord , on parle aussi musique ….  Ta vie s’apparente alors à une œuvre artistique . Et si tu constates qu’elle est pleine de fausses notes, peut-être y a t-il eu précisément erreur de partition  ? Pourquoi alors ne pas changer de direction  ? Sans sortir les violons , sans tambour ni trompette , sans flute et sans pipo . Juste peut être, un clavier , voilà la clé  !  (Il existe maintes clés. Entre autres, on a la clé de voute, la clé à molette, la clé des champs, le porte-clés ou le mot clé… Dans le présent texte, on va rester sur la clé de sol ou clé de fa , en passant par la clé USB  J ., ma clé en main !) Et c’est partie pour une inspiration , jamais de trop, à ta mesure .  Comme lors d’une ballade , te voilà (em) porté(e) au bout du monde ou plus près, tout près, là où l’oreille perçoit tous les sons , dans ton jardin, sur ton balcon, le bonheur est partout assourdissant dans ...

Nous, rire... (avant de " naître " mangé !)

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  Bonjour la Smala-alimentation, Faire face avec hargne aux épreuves ou se laisser porter docilement par les flots ; à chacun son paradigme. On fait avec ce qu’on est, tout au long et jusqu’au bout… De toute façon, quoiqu’il survienne, on en connait la fin. Mais sur l’instant, (puisque rien ne vaut l’instant), n’est-ce pas la rencontre de la diversité qui fait la richesse des liens nourrissants ? Tiens, bah voici une histoire nourrissant mon propos :  Dame-Fourmi est laborieuse. Vaillante, confiante, sans peur et bille en tête, à l’image de la guerrière, la fourmi n’est pas péteuse ; elle y va dare dare. Elle semble aller à sa guise, mais elle suit les traces de sa copine de devant, dirigeant toute la force et la vitesse de ses pattes à se rendre quelque part, mais où ? En fait, elles suivent toutes le même chemin. Même la Cheftaine-de-File, en tête, semble filer à la dérive du hasard. Mais ne nous méprenons pas ! En procession, elles forment u...