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La poésie se pose ici, comme une pause easy...

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  Bonjour la Smalatelier-d’écriture,   «  «  Dans bien longtemps, tu m’as aimée… » ; cette phrase extraite d’un poème de Robert Desnos (1900-1945) est le point de départ d’un texte que vous écrirez, sous la forme d’un poème. »  J’étais bien emmerdée ;je n’étais pas prête du tout à verser dans la rime, arrimée à mon verre, à virer dans mes rêves, à voler dans le vent. Mais je me suis laissée porter.  Et c’est ceci qui est sorti.   Dans bien longtemps, tu m’as aimée… Le temps se joue de nos amours. Alors, que ce soit dans longtemps Ou tout au bout du quai de gare, Qu’importe que le train démarre Avec ou sans le temps dedans.   Dans bien longtemps, tu m’as aimée… A jamais, je me souviendrai, Ces tous petits morceaux de toi Que tu as posé çà et là, Salé d’eau de mer, de délice et de sang… Et rien qu’en y songeant, J’en ai les poils qui se redressent,   Le vent les effleurant, caresse, les remu...

Boire ou écrire, il faut choisir....

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Bonjour la Smalaaaaaalcool ! Certes, la page blanche peut donner le vertige. Et pourtant, quand je m’’y lance, elle peut m’ouvrir des possibles. Et là, je me sens légitime. C’est exactement ce que je ressens quand je commence à vouloir écrire.   Je suis écrivain. Ecrivaine, plutôt. Ça me va mieux ; ce mot résonne à mon oreille comme la possibilité et l’illégitimité tout à la fois. Ce mot, « écrivaine », il parait vain. Et c’est parfois si vain d’écrire.  D’abord le vertige de la page blanche (que je parviens à contourner) et puis, le côté vain de la chose (Mais qui me lis… Eh ?? Vous êtes là ?? Personne ne répond…  L ). Il faut en vouloir, hein… Parfois, ça me fait comme quand on se noie dans un verre d’eau. Mais l’eau n’enivrant pas, je préfère boire du vin. J’écris et bois du vin. Voilà, je suis écrivaine, buveuse de vin. Écrivaine ? Pas de veine… Aujourd’hui, la page blanche me donne vraiment le tournis.  Je me fond...

Papillon d'un jour, papillon tous jours....

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      Bonsoir la Smala-aphorisme ! Il était une fois un papillon. Il virevoltait de ci de là, mais jamais sur le dos.  Son dos reflétait le soleil, ses ailes brillaient sous le vent, soulevant souvent des monceaux d’envie de destinations, d’aller voir ailleurs si j’y suis où ci-gît d’autres papillons. Et puis, la force lui fut donnée d’explorer d’autres contrées.  Fusse par la grâce de la chaleur du soleil, poussé par le vent ou juste par la puissance de sa volonté ?  Le fait est, Papillon voyagea, bille en tête et force tranquille, survolant force terres et océans, tellement, tellement longtemps qu’il finit par papillonner au-dessus d’un paysage jamais vu, jamais aperçu, pas connu. Il se posa sur cette brindille haute et verte qui frissonnait au vent. On ne lui voyait pas les pieds.  Cette herbe verte avait mis ses bottes d’eau, au milieu d’une multitude de semblable, dansant au ryth...

L'ONU (l'Ode aux Nouveaux Usages), au pays des merveilles...

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  Bonjour La Smalaffaire-personnelle, Comme une éloge à la petite fille qu’il m’a été donné de voir naître le 22/03/22 (date miroir du pays des merveilles _I_), j’exprime là, dans le texte qui va suivre, gratitude à la vie et aux ondes profondes qui nous ancrent chacune et chacun en une même vibration de joie. Bien sûr que c’est possible ! Il suffit juste de brancher les fiches pour que le courant passe, bien mieux qu’un « pass ça ni taire ». Ainsi, j’entends le son de l’âme, l’âme-son, et je te livre, « des livres » et « des voiles », avec joie, enthousiasme et zèle zen ce que j’ai sur mon cœur. Puisses-tu percevoir le doux frémissement d’un parfait enchantement. La primeur de l’expérience est le partage (« part-âge »). Alors que chez le primeur du coin, il est mal venu de vendre du trop mur, proche du blette, qu’est ce qui nous empêche de partager nos belles expériences sans attendre de tomber de l’arbre ? La Terre ne s’en p...

En vie, ronronnement....

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  Bonjour la Smalatmosphère, La pause est ici, un peu de poésie...   Terre est là vivante qui porte le monde. Mer, Taire et Paire à la fois… Mère, Terre, Père ont bien la foi à prendre soin de leurs ouailles. Les pères se terrent et les mers s’énervent dans un vaste vagissement donnant naissance à une perdition sans nom et plein d’écueils. Écuelle  pour nourrir, Écureuil  pour thésauriser, Épouvantail  pour terroriser... Et les oiseaux continuent de construire leur nid fragile à la merci d’une faune ambiante.   Voici le monde, notre monde, petit épingle au milieu de rien, Scintillante de toute la force de sa brillance, Ses petits poings serrés. Éclat  d’univers, Persistant à exister.   Mais… Lave incandescente, rampant le long des pentes. La Terre a mal Dans ses entrailles, Son sang coule explosant des cratères. Vague émergeant de l’horizon, rayant des sols innocents La Mer a mal Dans ses profond...

Pour continuer...

  Bonjour la Smala-alors-c-est-parti-mon-kiki !   « Est-ce que ce monde est sérieux ?… » Tiens, ne serait-ce pas là une phrase directement tirée d’une chanson célèbre ? Rien que de dire la phrase, j’ai la mélodie dans la tête et je visualise le taureau qui va avec. Oui, c’est (encore) un pote à moi, Francis, qui a écrit (de façon très « olé-olé »,  J et qui a fait mouche) : «  Est ce que ce monde est sérieux ? ». Il pose la question pour défendre une cause, la cause animale. Moi, ici, je n’ai rien à défendre, (quoique… l’éléphant, peut-être ?... A moins que lui aussi ne nous trompe…  J ). Je cherche juste à trouver un raison pour mettre en scène (et dans l’arène) la richesse que peuvent apporter 26 petites lettres de l’alphabet, 26 sigles qui, assemblés judicieusement, peuvent se transformer en une infinité de mots, des mots qui se posent et se déposent sur le papier, mais pas que…. Les mots, tout comme la ...

Pour débuter...

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Bonjour la Smala-amour !   Ce blog pour être dans l'air du temps de l'écran total et de l'écran connecté... Avec Diatribe, Verve, " Dix thyrambiques ", des potes à moi, je vous embarque dans mon monde de mots qui n'ont que pour but de soigner les maux. Alors, c'est parti pour les " poper ", les " poper's " ? Oui, l'écriture est une drogue et elle m'est nécessaire, Pour embellir le beau, Pour fusiller le moche, Pour toucher du doigt (et pas que...) l'inaccessible étoile (comme dirait Jacques -Brel-, encore un pote à moi). Mes doigts sur le clavier font office de doigts qui montrent la lune ; si je ne l’atteins pas, au moins, j'aurai visé l'univers, et je nous aurai " unis vers l'uni ", (comme dirait Michel -Jonaz-, oui, j'en ai beaucoup des potes !)   Le principe, s’il en faut un, est simple et ça tombe bien, j’aime bien quand c’est simple. Un petit texte, from time to time, -        dans l’air d...